Des publications sur les réseaux sociaux affirment que des équipements appartenant à la JIRAMA auraient été dissimulés dans un entrepôt privé à Toamasina.
Cette information est fondée. Les autorités confirment que du matériel destiné à la JIRAMA n’a pas été sorti d’un entrepôt appartenant au groupe privé SODIAT, situé à Tanandava, à Toamasina.
Selon les explications du ministre de l’Énergie et des Hydrocarbures, RALITERA Ando Jurice, ces équipements ont été importés il y a environ deux ans pour alimenter plusieurs centrales solaires à travers le pays. Leur non-identification à temps par les responsables a entraîné des retards importants dans le déploiement et l’extension de projets énergétiques, notamment à Betroka, Andilamena et Ambatondrazaka.
Une mission conjointe des ministères de l’Énergie et des Transports a permis de constater que les matériels stockés sont conséquents : il serait suffisant pour installer une sous-station électrique à Antananarivo, en plus des équipements prévus pour les autres sites. D’après le ministre, 80 % des matériels appartiennent au ministère de l’Énergie et 20 % à la JIRAMA.
Les autorités ont annoncé le lancement d’un inventaire détaillé avant l’acheminement du matériel vers leurs sites d’installation. Une vérification croisée sera également menée afin de comparer les équipements stockés à Toamasina avec ceux déployés dans chaque centrales.
Verdict : Vrai. Des équipements relevant de la JIRAMA et du ministère de l’Énergie ont bien été retrouvés dans un entrepôt privé à Toamasina.





