Sur les 109 dossiers reçu, seuls 37 sont désignés recevable pour devenir le prochain directeur général de la caisse nationale de prévoyance sociale (CNaPS). Le conseil d’administration de l’établissement annonce vendredi dernier que le processus de recrutement sera bouclé au plus tard le 26 mars prochain. Ce n’est qu’après que la décision finale sera prise en conseil des ministres.
Le processus de recrutement du nouveau directeur général de la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNaPS) entre dans sa phase décisive. Réuni vendredi 27 février dernier à Ampatsakana, le nouveau Conseil d’administration a détaillé les étapes déjà franchies ainsi que le calendrier retenu, avec un objectif clair : finaliser toute la procédure avant la fin du mois de mars.
La présidente du Conseil d’administration, Noro-Vololona Harimisa, a insisté sur la volonté d’instaurer un recrutement exemplaire, reposant sur trois principes fondamentaux : la bonne gouvernance, l’égalité de traitement des candidats et l’impartialité. À cela s’ajoute l’exigence de transparence, raison pour laquelle la presse a été associée au processus afin de garantir la clarté des démarches entreprises.
Selon elle, plusieurs étapes structurées ont été mises en place avant d’aboutir au choix final. Le Conseil d’administration a d’abord défini un cadre organisationnel strict ainsi que des critères d’évaluation objectifs et matériels, validés en interne puis élaborés par une commission permanente élargie.
Trois étapes
Le recrutement se déroule en trois phases distinctes. La première consiste en une épreuve écrite, organisée en collaboration avec des institutions académiques publiques et privées. Ces dernières sont chargées de préparer les sujets et d’assurer l’évaluation des candidats, afin de garantir la neutralité du processus. La seconde phase repose sur des entretiens menés avec des experts, en présence du Conseil d’administration. Les résultats finaux découleront de la combinaison des notes obtenues lors des différentes étapes.
La présidente du Conseil d’administration a toutefois rappelé que l’instance qu’elle dirige n’est pas décisionnaire quant à la nomination finale. Le poste de directeur général relevant des hautes fonctions de l’État, la désignation officielle devra obligatoirement être entériné par décret pris en Conseil des ministres. Le rôle du Conseil d’administration consiste ainsi à structurer le processus et à éclairer la décision des autorités compétentes.
Sur le plan des candidatures, 109 dossiers ont été enregistrés, déposés à la fois par voie électronique et physique. Parmi eux, 16 constituaient des doublons. Après examen, 16 dossiers ont été rejetés, tandis que 40 autres ont été jugés irrecevables pour vice de forme, dossiers incomplets ou motifs liés à la moralité. Au final, 37 candidatures ont été déclarées recevables et poursuivent la procédure.
Les candidats retenus seront informés individuellement par décision officielle. Si le calendrier est respecté, l’ensemble des étapes devrait être achevé entre le 23 et le 26 mars au plus tard, ouvrant la voie à la nomination du futur directeur général de la CNaPS.
Ravo Andriantsalama







