Plusieurs publications et vidéos circulant sur Facebook affirment qu’un propriétaire de taxi-be de la ligne 150 aurait perdu la vie subitement après avoir été sommé de payer 2 400 000 ariary correspondant aux frais de mise en fourrière de son véhicule.
Après vérification, ces affirmations se sont révélées fausses.
Notre équipe a contacté le président de l’Union des Coopératives des Transports Urbains (UCTU), qui a déclaré n’avoir connaissance d’aucun décès de propriétaire de véhicule lié à cette affaire.
Nous avons également pris contact avec le président de la coopérative de la ligne 150. Celui-ci a précisé que la personne décédée n’était pas un propriétaire de véhicule, mais un chauffeur. Selon ses explications, ce chauffeur est décédé la semaine dernière.
Concernant les causes du décès, le responsable de la coopérative a indiqué que l’intéressé souffrait d’une maladie depuis un certain temps, ce qui pourrait expliquer son décès. « Même l’homme qui porte le faire-part dans la vidéo n’est pas quelqu’un de chez nous. Je ne le connais même pas », a-t-il affirmé.
Il a également démenti le montant avancé dans les publications, précisant que les frais de mise en fourrière ne s’élèvent pas à 2 400 000 ariary, mais à 440 000 ariary.
Verdict : Faux. À l’issue de l’enquête, l’affirmation selon laquelle un propriétaire de taxi-be de la ligne 150 serait décédé subitement après avoir été contraint de payer 2 400 000 ariary pour récupérer son véhicule de la fourrière est fausse. Les responsables de la coopérative indiquent que la personne décédée était un chauffeur souffrant d’une maladie depuis longtemps. Ils démentent également le montant de 2 400 000 ariary, affirmant que les frais de mise en fourrière s’élèvent à 440 000 ariary.








