Une publication relayée sur les réseaux sociaux affirme que les indemnités de logement perçues par les enseignants ont l’objet de déductions fiscales, contrairement aux dispositions de la loi vu que celle-ci qu’elles sont versées « net d’impôt ».
Après vérification, cette affirmation est fausse. Il s’agit d’une erreur d’interprétation.
Le décret n° 2026-1476 du 16 juin 2026 prévoit, dans son article 2, une indemnité de logement de 200 000 ariary par mois, « net d’impôt », payable en même temps que la solde et dans les mêmes conditions que celle-ci.
Concrètement, à ce que les la publication affirme, l’indemnité de logement est bien soumise à l'impôt. Mais l'État garantit que l'agent reçoit vraiment 200 000 Ariary dans sa poche, après déduction d’impôt. Pour cela, le montant de départ, avant le prélèvement d'impôt, est en réalité plus élevé que 200 000 Ariary.
C'est l'État, en tant qu'employeur, qui paie la différence, c'est-à -dire l'impôt correspondant, afin que les enseignants touchent bien les 200 000 Ariary nets, sans avoir à en supporter lui-même le coût fiscal.
Selon les explications fournies par le ministère de l’Éducation nationale (MEN), les montants de 200 000 ariary pour l’indemnité de logement correspond aux nouvelles grilles prévues. Ainsi, si un enseignant percevait auparavant 14 000 ariary d’indemnité de logement, l’État complète cette somme pour atteindre 200 000 ariary, soit un complément de 186 000 ariary.
Verdict : Faux. Les indemnités de logement fond effectivement objet de prélèvement d’impôt au même titre que son solde contrairement à qu’affirme la publication







